Poèmes érotiques coquins - Femme Assassine - Poèmes - Poèmes érotiques coquins - Femme Assassine - Poèmes
Poésie et Citations


Flux RSS
Votre poésie coquine, des poèmes érotiques sans être pornographiques... N'oublions pas que nous sommes sur un site de poésie...
(1) 2 »
Poèmes érotiques coquins : Femme Assassine
Posté par An_Braz le 22/5/2011 17:46:11 (1493 lectures)
        Poèmes érotiques coquins

Femme,
Lorsque l'automne souffle tes charmes,
Qu'un à un tes vêtements tu effeuilles,
Alors moi de mon côté je rends les armes :
Moi je frissonne tout comme une feuille.

Femme,
Quand explorateur, je compte tes grains de beauté
Qu'un à un je cache dessous mille baisers,
Et si parfois je flâne un petit peu ici ou là :
J'écoute ce que raconte ton corps en émoi.

Femme,
Quand tu te fais fleur, ouvrant tes pétales de satin,
Que tu révèles tes couleurs sous la rosée du matin,
Je m'en vais chercher au thermomètre
La chaleur au plus profond de ton être.

Femme,
Quand la rosée du matin se fait violent orage,
Que le tonnerre rompt le silence des sages,
Et que ton corps dégouline sous la sueur
Tu te fais assassine de mon cœur.

Femme,
Lorsque claque une retentissante affaire
Qui bien souvent n'est pas pour te déplaire,
Ta bouche renvoie un cri de plaisir en écho
A cette fessée tombée en singulier cadeau.

Femme,
Quand tes reins balancent et balancent
Au rythme endiablé de ton effervescence,
Je suis comme un voilier solitaire sur la Manche,
Le mât qui tangue sous la houle de tes hanches.

Femme,
Lorsqu'au moment ultime voilà que je te crucifie,
Que mon subconscient tue le père en enterrant le fils,
Alors toi aussi tu en viens à donner ton corps,
Ta gorge hantée : "encore ! encore ! encore !"

LIRE LA SUITE DU POEME...
Poèmes érotiques coquins : La Fessée
Posté par An_Braz le 30/8/2010 22:20:05 (1343 lectures)
        Poèmes érotiques coquins

M’adonnant aux coutumes conjugales
Conjuguées avecque ma coutumière,
Dans l’élan de notre rythme frugal
Claqua une retentissante affaire :

La fessée, œdipienne et rousseauiste,
Savoureux châtiment sensualiste,
Comme l’hippique coup de la cravache,
Un vif trait, une giclée de panache !

Le sang excité, brûlé de désir,
Fourmillant, pigmentant à en rougir,
Foulant d’un picotement de plaisir
Et de pulsations à vous étourdir.

Alertant, éveillant, émerveillant
Tous les sens, sans nulle équivalence,
Vous faisant entrer en effervescence,
Transfigurant cet intime moment.

Un jaillissement d’adrénaline,
Ecarquillant pupilles et narines
Un jouissif instant communié ;
L’extase ! L’extase, je l’ai goûtée…


[ un texte original de An Braz © www.an-braz.net ]





© ATTENTION !

Ce poème est protégé par les lois françaises et internationales relatives au droit d'auteur, à la propriété intellectuelle, à la protection des œuvres et au copyright.

Pour toute retranscription d'une de ces oeuvres sur votre site / blog :

- L'oeuvre doit être retranscrite dans son intégralité (titre inclus) et ne doit pas être altérée de quelque manière
- Vous devez préciser explicitement qu'il s'agit d'un texte original de An Braz
- Tout lecteur doit pouvoir prendre connaissance du blog de l'auteur ( www.an-braz.net )
- L'auteur doit être contacté et informé préalablement à toute publication
- Aucune publication ne peut avoir un caractère commercial et/ou économique sans accord préalable de l'auteur !

Poèmes érotiques coquins : Absurde n'est-il pas?
Posté par Hugo le 18/2/2010 18:03:54 (1216 lectures)
        Poèmes érotiques coquins

Absurde n’est-il pas ?

Lors d'une promenade en forêt avec mon fidèle canidé, sous les feuilles renaissantes d'un vieux chêne, bercé par une brise légère, je me suis assoupi.
Porté par mon imaginaire, je me suis mis a rêver ; rêver de choses légères dont je vais vous faire le récit...
Les parfums champêtres qui m'entouraient m'aidèrent dans mes pensées lubriques. Les bruits sourds des lieux ajoutèrent un côté fantastique.
Dans ces conditions réunies, Morphée m'ouvrit les bras...

Je l'aperçu au fond de la clairière, dans un voilage dentelé ; un vent fort poussa le voile, dévoilant sa nudité.
Elle fit volte face pour abaisser l'insoumis, mettant l'arrière en spectacle, un magnifique fessier.
Ayant repris sa position initiale, le vent encore souleva le voile.
Le coloris de sa toison était le même que ses longs cheveux blonds ; je sentis un frisson courir en moi, me glaçant les sens de haut en bas.
La bougresse était jolie et faite de belle façon, mon rêve fantasmagorique me fit perdre la raison ; arrivé à ma hauteur, oubliant toute pudeur, je happai la belle au passage et la tirai sous les ombrages ; point de refus de sa part, elle se donna sans conditions.
Etalée sur l'herbe verte, sa chevelure couleur de blé, avec un fort accent de l'Est, elle me dit « je suis à toi ».
J'ôtai prestement l'emballage, les mains moites d'excitation, son corps ferme m'invita, répondant à mes pulsions.
Faisant fi de mes ardeurs, ses jambes enserrées à ma taille, dans un mouvement rotatif, elle modifia le scénario ; quand je fus nu comme un ver, décidé à me satisfaire, elle parcourut mon corps de ses doigts longs.
Des heures durant, elle m'assaillit de baisers forts et de petits cris ; elle me fit voir des étoiles dans un ciel clair de paradis.
Les positions qu'elle dirigea effacèrent le kamasoutra... Sans prétention je le confesse, je me débrouillai avec adresse.
Quand vint le moment de l'éruption, je la garnis sans façon, éreinté par tant d'exercices, je glissai dans les abysses...

Une langue rugueuse et ferme, dans ma bouche s'invita, tournoyant avec adresse happant les fins de mon repas.
Surpris par cette maladresse, après ce que nous avions vécu, j'ouvris les yeux pour fuir ce rêve qui ne m'intéressait plus... Quelle fut ma surprise au lieu de ma vision exquise de tomber nez à nez avec mon fidèle compagnon aux poils lissés.
Après avoir craché à ne plus avoir de salive, je me rendis à l'évidence, mon pantalon avait besoin d’une lessive et moi, une savonnée en abondance.
De retour à la réalité, je ne pus que constater… Que mon compagnon à quatre pattes, attiré par le faisandé, m’avait sans le vouloir extrait de mon péché ; quant à la belle des Carpates que j’avais imaginée, il fallut bien que je le constate… elle s’était évaporée.

Moralité de cette histoire!

« Les choses trop belles ne sont que songe » ! Qu'il soit fait de chair ou de poils vous avez toujours un fidèle compagnon pour vous le rappeler...

Armand Voss


Poèmes érotiques coquins : Mes draps froissés
Posté par overline le 19/3/2009 21:34:29 (3739 lectures)
        Poèmes érotiques coquins

(Sans U)

Mes draps froissés gardent en mémoire
Nos émois, nos ébats dans le noir.
Tes mains caressant mes fesses,
Choisissant de le faire avec tendresse.
Et moi criant mon envie, mon désir
De voir enfin mon rêve s’accomplir
Te cherchant, te priant, te désirant,
Me retenant, non! Pas maintenant
Encore, viens maintenant je t’en prie
Combler mon besoin de toi, mon envie.

LIRE LA SUITE DU POEME...
Poèmes érotiques coquins : la plume
Posté par citoyenfeb le 8/9/2008 22:31:27 (2952 lectures)
        Poèmes érotiques coquins

la plume coquine qui se glisse
en ce bel encrier rose amour
pour se faire au parfum de délice
qui l'attire sur ce lit de velour

elle essait le plus long des parcours
puis revient avec tant de malice
que bientôt l'encre coule à son tour
et le poil de la plume s'érisse

c'est ainsi que s'écrit notre amour
sur ton corps aux senteurs de réglisse
une plume qui vient te faire la cour
et ton coeur le plus grand des abisses

pour po

LIRE LA SUITE DU POEME...
Poèmes érotiques coquins : le patatra
Posté par neede le 7/9/2008 17:44:12 (1771 lectures)
        Poèmes érotiques coquins

le matin tu prend ta tasse de café,
ta la tete encore dans les draps,
ta la flamme de prendre ta douche

et nous on se marre

le midi tu mange pour nous faire plaisir
tu n'a jamais faim et ta toujours la tete dans les drap
et ta a ate d'etre le soir pour recomencé le meme patratra

LIRE LA SUITE DU POEME...
Poèmes érotiques coquins : Âme-Soeur
Posté par Divine le 28/4/2008 7:04:02 (4133 lectures)
        Poèmes érotiques coquins

Chéri, quand tu te glisses sous les draps,
Et que tu me prend dans tes bras,
J'ai mon coeur qui s'emballe,
Une chaleur inexplicable s'empare de moi.

Tes lèvres ont le goût du fruit défendu,
Car une fois que j'y goûte, je suis sûr d'être perdu
Tes baisers langoureux deviennent des baisers fougueux
Et je bascule dans un monde merveilleux.

Dans ce monde merveilleux, je sens tes mains sur mes seins,
Ta bouche contre la mienne
Je sens aussi ton corps sur le mien
Et je commence à monter au ciel.

Nos deux corps sont en ébullition,
Dans ton regard je vois une intense passion,
En dessous de ton nombril,
Je vois que tu me désires.

Mais avant de t'appartenir, je veux te faire languir,
Je veux que tu m'entende gémir sous tes caresses,
Je veux te rendre fou sous mes baisers,
Je veux te rendre fou quand tu sens mon corps onduler.

Et je me laisse aller car mon but est de te pousser à bout,
Afin que tu ne puisses plus te contrôler
Nos corps s'unit en cette nuit magique
Et rien n'est plus magnifique que de te sentir en moi.

En cette , où l'on s'est aimé avec douceur et ardeur
Je me remet à toi, mon âme-soeur
Car avec toi je vis enfin le bonheur.

LIRE LA SUITE DU POEME...
Poèmes érotiques coquins : PINA COLADA
Posté par bisounours le 8/4/2008 0:28:35 (1564 lectures)
        Poèmes érotiques coquins


PINA COLADA

Parfums
Incomparable
Nuage enivrant
Ananas

Coco
Oseras-tu
Libérer tes
Aromes épicés
Dans ma bouche
Au sommet l'extase

© Rémi Levraut 29 mars 2008

LIRE LA SUITE DU POEME...
Poèmes érotiques coquins : Croisière Erotique
Posté par bisounours le 3/3/2008 8:34:50 (5108 lectures)
        Poèmes érotiques coquins


Croisière Erotique

De ma plume gorgée,
En cette nuit étoilée,
De l’encre inépuisée,
Sur ton corps de fée,
Glissant en plein et délier,
Mes mains sous le voile laissant briller de ses feux la voie lactée sur ton corps dénudé,
Sur le pont au sommet de la vague te laissant pénétrer de cette douceur parfumée,
Bientôt envahie d’embruns fouettant légèrement ta peau au délicieux goût salé,
De la proue à la poupe balancée par le tangage l’étreinte suave te fait vibrer,
Les battements de ton cœur se font sourds ton souffle vient de s’accélérer,
Soudain tu cherches de ta main la barre mais la houle t’a déboussolée,
La lame s’engouffre envahissant en cet instant ton être embrasé,
Baignée par le soleil levant tu t’es une fois encore abandonnée,
Assouvie ton cri perce le silence de cette nouvelle journée.
© Rémi Levraut 5 septembre 2007

LIRE LA SUITE DU POEME...
Poèmes érotiques coquins : Les délices de l'amour
Posté par maryh83 le 2/3/2008 18:24:58 (4716 lectures)
        Poèmes érotiques coquins

Les délices de l'amour :

Par une nuit d'été,
Mon coeur s'est emballé,
A la vue de cet homme si beau,
Dans son plus simple appareil.
Vient en moi le désir qui s'éveil,
De connaitre chaque parcelle de sa peau,
Où sur mes lèvres,il vient me déposer,
Un tendre et langoureux baiser.
Serrant tout contre moi, son torse,
Il me fait ressentir toute la force,
De son corps fougueux m'enchevetrer,
Au plus profond de moi,s'imprégner.
Comme s'il voulait soumettre,
Ses plus grands fantasmes,à tout mon être.
Afin de m ' initier au jeu la passion,
Mettant nos deux corps en ébullition,
Les draps froissés au creu de mes mains,
Il vient m'envahir de plus en plus fort,
Une douce chaleur entre mes reins.
Me caressant les cheveux en arrière,
Son regard ipnotique et fière.
Et dans un dernier effort ,
S'endort tout contre mes seins,
Nos deux corps épuisés ,
De nous être tant aimés,
Jusqu'au lendemain.

(1) 2 »
Connexion
Un Poème
Poèmes récents


Poèmes érotiques coquins - Femme Assassine - Poèmes Poèmes érotiques coquins - Femme Assassine - Poèmes