| Poèmes érotiques coquins : Âme-Soeur |
| Posté par Divine le 28/4/2008 7:04:02 (261 lectures) |
 Chéri, quand tu te glisses sous les draps, Et que tu me prend dans tes bras, J'ai mon coeur qui s'emballe, Une chaleur inexplicable s'empare de moi.
Tes lèvres ont le goût du fruit défendu, Car une fois que j'y goûte, je suis sûr d'être perdu Tes baisers langoureux deviennent des baisers fougueux Et je bascule dans un monde merveilleux.
Dans ce monde merveilleux, je sens tes mains sur mes seins, Ta bouche contre la mienne Je sens aussi ton corps sur le mien Et je commence à monter au ciel.
Nos deux corps sont en ébullition, Dans ton regard je vois une intense passion, En dessous de ton nombril, Je vois que tu me désires.
Mais avant de t'appartenir, je veux te faire languir, Je veux que tu m'entende gémir sous tes caresses, Je veux te rendre fou sous mes baisers, Je veux te rendre fou quand tu sens mon corps onduler.
Et je me laisse aller car mon but est de te pousser à bout, Afin que tu ne puisses plus te contrôler Nos corps s'unit en cette nuit magique Et rien n'est plus magnifique que de te sentir en moi.
En cette , où l'on s'est aimé avec douceur et ardeur Je me remet à toi, mon âme-soeur Car avec toi je vis enfin le bonheur.
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| Poèmes érotiques coquins : PINA COLADA |
| Posté par bisounours le 8/4/2008 0:28:35 (137 lectures) |
 PINA COLADA
Parfums Incomparable Nuage enivrant Ananas
Coco Oseras-tu Libérer tes Aromes épicés Dans ma bouche Au sommet l'extase
© Rémi Levraut 29 mars 2008
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| Poèmes érotiques coquins : Croisière Erotique |
| Posté par bisounours le 3/3/2008 8:34:50 (1064 lectures) |
 Croisière Erotique
De ma plume gorgée, En cette nuit étoilée, De l’encre inépuisée, Sur ton corps de fée, Glissant en plein et délier, Mes mains sous le voile laissant briller de ses feux la voie lactée sur ton corps dénudé, Sur le pont au sommet de la vague te laissant pénétrer de cette douceur parfumée, Bientôt envahie d’embruns fouettant légèrement ta peau au délicieux goût salé, De la proue à la poupe balancée par le tangage l’étreinte suave te fait vibrer, Les battements de ton cœur se font sourds ton souffle vient de s’accélérer, Soudain tu cherches de ta main la barre mais la houle t’a déboussolée, La lame s’engouffre envahissant en cet instant ton être embrasé, Baignée par le soleil levant tu t’es une fois encore abandonnée, Assouvie ton cri perce le silence de cette nouvelle journée. © Rémi Levraut 5 septembre 2007
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| Poèmes érotiques coquins : Les délices de l'amour |
| Posté par maryh83 le 2/3/2008 18:24:58 (1060 lectures) |
 Les délices de l'amour :
Par une nuit d'été, Mon coeur s'est emballé, A la vue de cet homme si beau, Dans son plus simple appareil. Vient en moi le désir qui s'éveil, De connaitre chaque parcelle de sa peau, Où sur mes lèvres,il vient me déposer, Un tendre et langoureux baiser. Serrant tout contre moi, son torse, Il me fait ressentir toute la force, De son corps fougueux m'enchevetrer, Au plus profond de moi,s'imprégner. Comme s'il voulait soumettre, Ses plus grands fantasmes,à tout mon être. Afin de m ' initier au jeu la passion, Mettant nos deux corps en ébullition, Les draps froissés au creu de mes mains, Il vient m'envahir de plus en plus fort, Une douce chaleur entre mes reins. Me caressant les cheveux en arrière, Son regard ipnotique et fière. Et dans un dernier effort , S'endort tout contre mes seins, Nos deux corps épuisés , De nous être tant aimés, Jusqu'au lendemain.
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| Poèmes érotiques coquins : L'Orchidée Sauvage |
| Posté par An_Braz le 29/2/2008 13:03:25 (243 lectures) |
 Je me prends à vouloir regarder doucement s’ouvrir Ce sauvage et fragile coquelicot, A vouloir effleurer du bout des doigts Les somptueux pétales de cette secrète orchidée. Je me prends à vouloir poser mes lèvres sur tes lèvres, En sentir la douce et enivrante moiteur, A vouloir y glisser ma langue Jusqu’à attraper la glotte qu’elles renferment. Je me prends à vouloir retomber en enfance Et reprendre la tétine, A vouloir la garder en bouche Et exploser en pleurs si d’aventure l’on m’en privait. Je me prends à vouloir goûter à ce calice Et sa bénite eau miraculeuse, A vouloir baigner mon doigt Dans le sang qu’il aura en son cœur engendré. Je me prends à vouloir dresser un beffroi Et réussir une percée Dans ce glorieux oppidum Qui su faire chuter les plus grands héros. |
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