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Poésie et Citations
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Des poèmes et des écrits en rapport avec l'amitié pour un ami, une amie, un proche...
| Poèmes sur l'Amitié : UN SONNET POUR CE FORUM |
| Posté par sandipoete le 24/2/2008 11:02:43 (915 lectures) |
 Ah, bénis soient le jour, et le mois, et l'année, La saison, le moment, l'heure et l'instant précis, Et accessoirement, l'endroit où je fus pris. Où l'âme troubadour, par la rime affectée,
Je venais, oh ! Douceur, sur ce joli forum, Mes escarpins rêveurs découvraient la coursive, D'un endroit où jamais, ma plume si oisive, Ne pourrait désormais oublier l'atrium.
Ah, béni soit celui, ou celle qui fit ces pages, Préservant en étui, d'aussi beaux paysages, Où j'aime à revenir poser mes escarpins.
Afin qu'un autre coeur se dise voyant mes vers C'est ce poète, c'est lui, ou ses alexandrins, Qui me créent mon bonheur, dans ce bel univers. |
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| Poèmes sur l'Amitié : A un frère |
| Posté par Redouane le 14/2/2008 8:16:54 (3343 lectures) |
 Quiconque vivant sur la terre, Est pour moi un précieux frère. Je vous dédie ce modeste poème, Ecrit pour ce frère lointain, que j’aime.
Si je suis argent, tu serais l’or. Si je suis faible, tu serais fort. Si tu pleures, j’essuierais tes larmes. Si tu te troubles, je te donnerais le calme.
Si je suis corps, tu serais l’âme. Si je suis un rosier, tu serais une rose. Si tu t’assombrit, je serais ta flamme. Si tu souffres, je serais morose.
Si tu as la fièvre, je serais malade. Si tu as froid, je l’aurais aussi. Si je me promène, tu serais ma balade. Si je m’en fais, tu serais mon souci.
Si tu habites aux confins de la terre, Je serais, par mon esprit, avec toi, mon frère. Si tu te plains de notre monde, Je serais à la même longueur d’onde.
Sais-Tu,mon frère, où est notre mère ? Elle est là où l’humain existe. On ne peut aucunement s’en soustraire. Si quiconque pâtit, elle s’attriste. Elle s’appelle "l’humanité", mon cher frère.
Hamri Redouane. (5 Novembre 2007)
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| Poèmes sur l'Amitié : Mon ami, mon maître |
| Posté par Poesie Citations le 13/2/2008 1:09:04 (1310 lectures) |
 J'ai essayé à cent reprises De vous parler de mon ami Mais comment parler d'une église Dont l'accès vous est interdit
Mais ce soir je sens sous ma plume Un fourmillement famillier Quand le soleil du cœur s'allume L'éteindre serait un péché
C'est mon ami et c'est mon maître C'est mon maître et c'est mon ami Dès que je l'ai vu apparaître J'ai tout d'suit' su que c'était lui Lui qui allait m'apprendre à être Ce que modestement je suis
Comme une chèvre vendéenne De ses secrets il est jaloux Et même s'il a de la peine Il ne vous parle que de vous
Il conserve de son bel âge Un sourire au fond de ses yeux Et je me dis que c'est dommage De vous le décrire sans cheveux
C'est mon ami et c'est mon maître J'le vouvoie encore aujourd'hui Et quand j'ai mal dedans mon être Je passe une heure ou deux chez lui L'air qu'on respire à sa fenêtre C'est l'air le plus pur de Paris
Il garde en lui dur comme une arme Un orgueil au-delà de tout Au point que même au bord des larmes Il vous fera croire qu'il s'en fout
C'est lui qui a fortifié mon âme Et si je suis encore en vie Je n'le dois pas à cette femme Qui me rend heureux aujourd'hui
Mais à mon ami à mon maître Et dans la chanson que voici Je sais qu'il va se reconnaître Mais puisque nous somm's entre amis
Ce soir je peux bien me permettre De vous le présenter aussi |
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| Poèmes sur l'Amitié : Mon ami, mon frère |
| Posté par Poesie Citations le 13/2/2008 1:08:06 (1715 lectures) |
 Bien sûr qu'un jour s'en va pour l'un et pour l'autre s'en vient Bien sûr les étoiles se meurent quand le ciel s'éteint C'est notre amour qui n'aura jamais de lendemain Mon frère
M: Bien plus qu'un monde qui s'ouvre à l'un et pour l'autre chavire Bien plus qu'une mer qui supplie quand la source est tarie C'est tout notre amour qui s'éloigne des rives et se perd mon frère
R: Tout s'oublie Chacun avec sa peine Que le temps nous reprenne Les souvenirs D'un frère
M: Chacun avec sa peine Que le temps nous apprenne A nous aimer En frère
R: Bien sûr que la terre est brûlée quand la pluie l'oublie Bien sûr que tout est cri puisqu'on se l'est jamais dit Bien sûr l'amour puisqu'il ne peut plus grandir, s'enterre Mon frère
M: Bien plus qu'un dernier regard pour décider d'une vie Bien plus que cette fin d'espoir que le courant charrie C'est un amour qui ne trouvera pas de rivière Mon frère
R: Tout s'oublie Chacun avec sa peine Que le temps nous reprenne Les souvenirs D'un frère
M: Chacun avec sa peine Que le temps nous apprenne A nous aimer En frère
R: Puiqu'on ne sera toujours Que la moitié d'un tout M: Puisqu'on ne sera jamais Que la moitié de nous Mon frère.... R: Bien sûr que rien ne pourra jamais nous l'enlever M: Bien plus que tout ce que la vie peut nous accorder M+R: L'amour sera toujours cette moitié de nous qui reste A faire Mon frère ... |
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| Poèmes sur l'Amitié : Lettre d'amitié à son frère ou soeur |
| Posté par Poesie Citations le 13/2/2008 1:06:30 (19632 lectures) |
 Mon fère,
Toi mon frère ,mon ami ,mon confident Ton portrait sur la commode je le regarde souvent Tu aimais tant la vie ,ton idole Jonhnny Quand j'ai l'âme en peine j'écoute ton favori (je te promet) Ta vie a été courte mais tellement remplie Tu m'avais dit ne pleure pas sur moi quand je serais parti Car j'ai bien vécu ,j'en ai bien profité Regarde devant toi ,oublies le passé Tu aimais les femmes ,la musique et le le bon vin mais un jour tu as rencontré celle qui scella ton destin Avec elle tu as eu trois beaux enfants En haut elle est partie te rejoindre le coeur aimant Je sais au plus profond de moi ,de mon être Que tous deux veillez sur nous et bien que çà puisse paraître Une offense quand je pense à vous je souris à la vie
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| Poèmes sur l'Amitié : Lettre d'amour d'une maman à son fils ou sa fille |
| Posté par Poesie Citations le 13/2/2008 1:05:23 (93981 lectures) |
 Mon fils
Le temps est à l'orage, Et dans mon coeur aussi, Il y a de la pluie, Dans ma tête, c'est la tempête.
Seule, comme une âme en peine, Je traîne ma tristesse, jusqu'au bout de la nuit, Je dois m'habituer à ma nouvelle vie, Avec la solitude comme nouvelle amie.
La maison est si vide, depuis que tu es parti, Je dois apprendre à vivre sans toi, Toi, qui était toute ma vie, Je sais que c'est normal, Mais mon coeur a si mal.
Depuis le jour de ta naissance, je n'ai pensé qu'à te protéger, Qu'à vivre pour tout te donner, Et je n'ai pas vu les années défilées.
Je ne sais plus vivre pour moi, Je n'ai plus envie de sourire, Et je m'enfonce dans un grand tunnel Où je n'arrive plus à voir à la lumière.
J'ai peur que tu te brûles les ailes, Tu as encore l'insouciance de ta jeunesse. Je ne sais pas comment faire? Il n'y a qu'une solution : La vie doit continuer. Même si désormais, mes matins sont chagrins Lorsque je vois ton lit vide quand je pars travailler.
Tu me dis de ne pas pleurer, Et de penser enfin à moi, Je te promets que je vais essayer. J'ai posé les rails de ta vie, A toi de batir ton avenir.
J'ai confiance en toi, mon fils, Vogue vers ton futur, Construis ta vie au fur et à mesure, Je serai toujours là pour toi
Je t'aime mon fils
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| Poèmes sur l'Amitié : Lettre d'un enfant à son père, à papa |
| Posté par Poesie Citations le 13/2/2008 1:04:33 (16628 lectures) |
 Mon père... Mon papa...
Longtemps j’ai cru que tu ne m’aimais pas, que je ne représentais rien à tes yeux. Souvent je t’ai vu partir sans me dire au revoir. Jamais tu ne t’es retourné, ne serait-ce que pour me laisser croire que tu as construit une place dans ton cœur. Tu étais tout pour moi et chaque parole qui sort de ta bouche détruit mon âme. Et ce sentiment s’accentue lorsque je sens ton sang couler dans mes veines. Quand je te regarde, je me vois en toi, comme si tu te souvenais que tu m’as porté dans tes bras quand je suis née.
Aujourd’hui, ton regard est vide et je ne sais plus comment le remplir. Je suis fatiguée d’essayer de te ramener dans notre monde. Le tiens est si loin. Longtemps j’ai espéré que la traverse du pont de la raison te serait accessible.
Mais tout le mal que tu m’as fais ne saura assaillir mon amour pour toi papa. |
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