|
Poésie et Citations
|
Poèmes et écrits sur des thèmes divers inclassables dans nos autres catégories de poésie
| Textes, Poèmes Divers : Ton sourire |
| Posté par cala le 14/6/2010 17:42:41 (1669 lectures) |
 Quand tu souris, je sens que Tout va bien dans mon monde. Me donnant envie de vivre, Une raison de vivre. Si tu N'existais pas, je crois que Moi, je serai deja mort car Il n'y aurait personne pour me Sourire. Quand tu souris, le Monde refleurira, et devient un Monde de paix, de douceur. Qui Pensais qu'un sourire pourrais tout faire? Alors ton sourire est ma raison de vivre. |
|
| Textes, Poèmes Divers : Victoria (Chapitre I) |
| Posté par cala le 31/5/2010 7:43:24 (993 lectures) |
 Chaque samedi matin, Victoria se rend au park pour faire du jogging. Ce matin,en faisant ce qu'elle fait d'habitude; sa cheville s’est tordu et elle se précipite vers une chaise Victoria: Oh mon Dieu, comme ça fait mal. Qu'est-ce qui me passe aujourd'hui? Elle essaie de se lever mais en vain. Un jeune homme passait près d'elle la voit en difficulté et lui a demandé Samuel: Salut, vous avez besoin d'aide? Victoria: Non, merci monsieur. Je crois que ca va y aller. Samuel: Je ne crois pas madame, je vous ai vu. Victoria: Moi? Samuel: Oui, vous. J’ai vu quand votre cheville s’est tordu. Je peux vous aider, croyez-moi. Je epux améliorer votre douleur, madame. Victoria: Mademoiselle. Samuel: Pardon? Victoria: Mademoiselle, je ne suis pas mariée. Je m’appelle Victoria, Victoria Smith. Samuel: Moi, c’est Samuel Lebois. Enchantée… Victoria: S’il te plait aide moi, Samuel. Lui coupant les mots. Samuel: D’accord, je vais faire de mon mieux. Après une courte instant, Samuel a ralentit la douleur de Victoria . Il est medecin et travaille dans son propre clinique. Samuel est jeune homme de haute taille, le visage allongé et très seduisant. Il a des cheuveux bruns, le corp muscleux, enfin, Samuel est tout ce qu’une femme aimerais voir dans un gars, physiquement. Victoria: Merci, Samuel. Samuel: Je t’en prie. Je dois me rendre chez moi, il se fait tard. Puis-je te déposer? Victoria: Non, merci. J’habite tous près. Samuel: Vraiment? Tu crois que tu pourras marcher? Victoria: Je crois. Merci. Samuel: Bonne Journée. Victoria: Pareil. Victoria S’efforcait pour marcher, avec l’aide d’un enfant, elle est arrivé chez elle. Regrettant d’avoir pas accepter la demande Samuel. Elle appelle une de ses amies. Victoria: Allo, Martine. Comment vas-tu? Martine: Je vais bien ma belle. Quoi de neuf? Victoria: Ma chevile s’est tordu ce matin en faisant ma jogging. Peux-tu m’emener a l’hopital? Je ne peux pas conduire. Martine: Est-ce grave? Je viens tout de suite. Se dit t-elle en racrochant le téléphone. Après quelque minutes, Martine se trouvait deriere la porte de Victoria et commence a l’appeller. Martine: Vicky? Je suis la. Ouvre-moi. Victoria: Attend, je viens tot de suite.se dit-elle d’un ton rejouit. Elle ouvre la porte et laisse entrer son amie. Victoria était déjà habiller sans perdre de temps, elles se filent a l’hopital. Dès leur arriver, une imfirmière lui a amené vers un docteur. Le docteur l’a pose des questions sans lui donner sa face. Le medecin: Qu’est ce qu’il y a madame? Lui demanda t-il sans lui donner la face. Victoria: Ce matin, en faisant mon jogging comme d’habitude, ma cheville s’est tordu. Lui reponda t-elle. Le medecin: Vraiment? J’ai aide une femme ce matin, ayant le meme probleme. Dit-il en tout en tournant Victoria: Samuel? Que fais –tu ici? T’es medecin? Si vous voulez lire la suite, laisser moi un message. TEXTES |
|
| Textes, Poèmes Divers : Victoria (chapitre I) |
| Posté par cala le 31/5/2010 7:35:23 (1068 lectures) |
 Chaque samedi matin, Victoria se rend au park pour faire du jogging. Ce matin,en faisant ce qu'elle fait d'habitude; sa cheville a tordu et elle se précipite vers une chaise. Victoria: Oh mon Dieu, comme ça fait mal. Qu'est-ce qui me passe aujourd'hui? Elle essaie de se lever mais en vain. Un jeune homme passait près d'elle la voit en difficulté et lui a demandé Samuel: Salut, vous avez besoin d'aide? Victoria: Non, merci mosieur. Je crois que ca va y aller. Samuel: Je ne crois pas madame, je vous ai vu. Victoria: Moi? Samuel: Oui, vous. J’ai vu quand votre cheville s’est tordu. Je peux vous aider, croyez-moi. Je epux améliorer votre douleur, madame. Victoria: Mademoiselle. Samuel: Pardon? Victoria: Mademoiselle, je ne suis pas mariée. Je m’appelle Victoria, Victoria Smith. Samuel: Moi, c’est Samuel Lebois. Enchantée… Victoria: S’il te plait aide moi, Samuel, lui coupant les mots. Samuel: D’accord, je vais faire de mon mieux. Après une courte instant, Samuel a ralentit la douleur de Victoria . Il est medecin et travaille dans son propre clinique. Samuel est jeune homme de haute taille, le visage allongé et très seduisant. Il a des cheuveux bruns, le corp muscleux, enfin, Samuel est tout ce qu’une femme aimerais voir dans un gars, physiquement. Victoria: Merci, Samuel. Samuel: Je t’en prie. Je dois me rendre chez moi, il se fait tard. Puis-je te déposer? Victoria: Non, merci. J’habite tous près. Samuel: Vraiment? Tu crois que tu pourras marcher? Victoria: Je crois. Merci. Samuel: Bonne Journée. Victoria: Pareil. Victoria S’efforcait pour marcher, avec l’aide d’un enfant, elle est arrivé chez elle. Regrettant d’avoir pas accepter la demande Samuel. Elle appelle une de ses amies. Victoria: Allo, Martine. Comment vas-tu? Martine: Je vais bien ma belle. Quoi de neuf? Victoria: Ma chevile s’est tordu ce matin en faisant ma jogging. Peux-tu m’emener a l’hopital? Je ne peux pas conduire. Martine: Est-ce grave? Je viens tout de suite. Se dit t-elle en racrochant le téléphone. Après quelque minutes, Martine se trouvait deriere la porte de Victoria et commence a l’appeller. Martine: Vicky? Je suis la. Ouvre-moi. Victoria: Attend, je viens tot de suite.se dit-elle d’un ton rejouit. Elle ouvre la porte et laisse entrer son amie. Victoria était déjà habiller sans perdre de temps, elles se filent a l’hopital. Dès leur arriver, une imfirmière lui a amené vers un docteur. Le docteur l’a pose des questions sans lui donner sa face. Le medecin: Qu’est ce qu’il y a madame? Lui demanda t-il sans lui donner la face. Victoria: Ce matin, en faisant mon jogging comme d’habitude, ma cheville s’est tordu. Lui reponda t-elle. Le medecin: Vraiment? J’ai aide une femme ce matin, ayant le meme probleme. Dit-il en tout en tournant Victoria: Samuel? Que fais –tu ici? T’es medecin? Si vous voulez lire la suite, laisser moi un message.
|
|
| Textes, Poèmes Divers : Notre premier baiser |
| Posté par cala le 28/5/2010 5:38:40 (2135 lectures) |
 Je me souviens toujours de notre premier baiser. Toi et moi en plein air, nous nous avançons de petit pas, l'un de l'autre aux chants des oiseaux. Tête baisser, tous timide, je te regardais en te dévisageant.Toi, tu as osé lever ma tête avec le bout de l'index en approchant contre moi pour m'embrasser, les yeux fermés. Soudain, j'ai tourné ma tête et boom tu a embrassé mon cou. Waw,que cela fait du bien d'avoir été embrasser dans le cou. J'ai ri et il m'a dit que: "je t'aime" Contente, je lui ai répondu par un baiser et tout d'un coup je suis libérée. Je suis dans les nuages, j'ai obtenu mes ailes juste par ton premier baiser. |
|
| Textes, Poèmes Divers : L'importance de mon ami |
| Posté par cala le 11/5/2010 5:46:23 (1156 lectures) |
 Je serai la pour toi Partout ou tu serras Tu peux compter sur moi Car on est des amis. Les mis sont des secondes vies ALors je suis ta moitié, Ton témoin car sans amis On est sans témoin. Je suis le plus beau cadeau Dans ta vie qu'est un véritable. Ne le crois tu pas? Dis moi? Avec toi, j'oublie mes soucis Car tu es mon ami. |
|
| Textes, Poèmes Divers : My witness |
| Posté par cala le 8/5/2010 6:07:37 (872 lectures) |
 I often share my dreams with you, Laugh, entertain, I always do. I even tell you all my secrets I could never hide and lies to you. Try, will be in vain; you’re everywhere. You’re always there and you’re witness, Who could hide from you, dearest Madame? I could never hide and lies to you. Gracefully I feel, thanks to you. You, only you know, my pains and secrets, When no one believes in me, you do. I could never hide and lies to you Because you are Mother Nature.
|
|
| Textes, Poèmes Divers : La tisane du Saint-père |
| Posté par Hugo le 22/4/2010 17:39:29 (955 lectures) |
 La tisane du Saint-Père
Comment ce cardinal fût-il élu pape, nul ne l'a jamais su. Peut-être les cardinaux croyaient-ils le manipuler, ce pape trop joyeux, trop écervelé
Quand il fût en position, il imposa ses réformes et sa religion. Il fallait aider les pauvres, ouvrir les caves du Vatican, revendre les richesses et distribuer l'argent.
Chaque soir, avant sa prière, plein d'espoir et de satisfaction, notre Saint-Père, pour s'endormir, buvait une tisane faite de plantes en décoction.
Dès le matin, compulsant son grand livre écrit par les Franciscains à l'époque féodale, il convoqua les cardinaux pour qu'ils fassent vœu de pauvreté. Devant le tollé général, en réaction à sa demande, il dut quitter la salle, pour dans sa chambre se réfugier. Quand le calme revint enfin, il fit réunir les fidèles sur la grande place pour que, de son balcon, il puisse leur parler
« Mes bien chers frères, mes bien chères sœurs, demain sera un jour nouveau ! Toutes les richesses qui sont en notre possession seront distribuées équitablement pour que la pauvreté disparaisse de ce monde, que notre Seigneur a voulu le meilleur pour chacun d'entre vous. Cela est ma volonté, et par moi celle de notre Seigneur »
Sous les acclamations, il regagna sa chambre et, comme tous les soirs après sa prière, avant de s'endormir, il but sa tisane faite de plantes en décoctions
Jamais pour lui le soleil ne se leva. D'après les témoignages des hautes instances cléricales, une maladie rare l'emporta Selon les cardinaux, la maladie lui avait fait dire des choses qui furent aussitôt démenties par les éminents membres du clergé.
Pendant cette journée de deuil, le ciel s'assombrit ; un orage éclata, d'une violence inouïe, localisé sur la grande église. La pluie tomba sept jours, sept nuits, sans interruption, faisant redouter le pire à toute l'institution.
Quand, enfin, une éclaircie pointa, on put constater les dégâts . L'eau tombée en abondance s'était infiltrée partout, inondant les caves que le brave homme voulait vider. Elle avait emporté toutes les richesses qui ne furent jamais distribuées.
S’il m’était un jour permis de voter pour un pape, c’est pour un homme bon comme lui que je voterais sans hésiter.
Armand Voss
|
|
| Textes, Poèmes Divers : Les nantis |
| Posté par Hugo le 7/4/2010 6:33:25 (741 lectures) |
 Les nantis
Sur vos hauteurs de capital, vous vous sentez à l'abri, vous bâtissez des murailles pour que vos biens soit protégés. Faudrait-il longtemps vous gratter la couenne pour retrouver vos origines, une chemise bleue sous salopette et des sabots aux pieds ?
Votre arbre généalogique est-il de taille à effacer vos péchés ? Sur son tronc, n'y a-t-il pas d'entailles qui pourraient vous rappeler que ses racines sont dans la terre que nous avons tous cultivée, sur un même pied d'égalité ?
Vous critiquez les autres classes quand vous les voyez défiler ; pour nous un plus, pour vous une paille ; par vos propos vous condamnez le fait que l'on soit salarié.
Vous creusez le fossé qui nous sépare ; pour que disparaissent ceux qui vous menacent de ne plus être des nantis, vous faites régresser la barre des tâches pour agrandir vos avoirs et faire de nous des gagne-petit.
Quand tout bascule pour l'un des vôtres, vous vous empressez de déserter tout contact avec ce membre que vous préférez amputer.
De mon statut je vous condamne à vivre reclus et cloîtrés ; dans vos prisons de belle taille, couvertes d'or douteusement gagné. « Derrière toute fortune se cache un crime », à vous de l'assumer.
Vous êtes la cible des envieux, qui ne prendront pas de gants pour vous enlever ce que vous avez de plus cher, votre éphémère pouvoir financier.
« Il n’y a que les pouilleux qui se grattent », à vous d’interpréter…
Armand Voss
|
|
| Textes, Poèmes Divers : Sombre requiem |
| Posté par Hugo le 12/2/2010 19:54:08 (870 lectures) |
 Sombre requiem
Que vous soyez à l'aube ou au crépuscule de votre vie, je suis au-dessus de vous. Je guette vos faux pas, à chaque moment, jusqu'au trépas. Rien ne m'apitoie, ni les larmes ni le sang, je me sers de tous les moyens que vous me donnez pour vous priver de votre fruit le plus cher, votre vie ou celle d'un proche. Rien ne comble ma soif pour faire le mal, je suis mauvaise, et alors ! Que vous soyez bébé, adolescent ou adulte, que m'importe ! Je me sers sans discernement. La douleur des proches et tout ce qui en découle m'indiffère, je brise des vies c'est là mon but. Tant que je ne vous touche pas vous m'ignorez, c'est votre erreur, je prendrai l'être cher pour vous rappeler que moi seul ai le droit de vie et de mort sur chacune des brebis égarées. Quand le malheur est là, vous vous pressez dans les églises pour résoudre je ne sais quoi ? Les mains jointes dans des suppliques et des signes frénétiques les doigts croisés sur la poitrine pour une réponse divine, à quoi bon ! Le mal est fait ! Il vous reste vos yeux pour pleurer et votre entourage attentionné. Mais je ne vous quitte pas pour autant ; quand vous rendez hommage à la personne, je vous scrute et je me remets en quête de ma prochaine victime, femme ou homme. Que vous me détestiez, je m'en moque ; lapider mon nom si vous le désirez, c'est votre seul recours. Le destin n'y est pour rien, le moment est choisi par mes soins. Vous me maudissez, vous hurlez aux étoiles, mais rien ne se passe. Votre vie continue, mais je suis là pour vous torturer et rappeler par des souvenirs l'être aimé que je vous ai enlevé. La blessure infligée, aucun remède ne pourra la cicatriser. Désormais je vous tiens ! Pas un jour ne passera sans que vous ne pensiez à moi, jusqu'au moment fatidique où c'est vous que je viendrai chercher.
Armand Voss
|
|
| Textes, Poèmes Divers : Le bonheur de ma vie |
| Posté par Espoir le 3/2/2010 18:49:36 (1305 lectures) |
 Le bonheur de ma vie
O ! Laissez-moi parler Du bonheur de ma vie ! Je voudrais le chanter Et qu’il vous fasse envie.
Quels mots vais-je prendre Pour pouvoir le décrire ? Que vous puissiez comprendre Ce que je vais écrire.
Ce n’est pas par l’argent ! Qu’il est venu vers moi J’avais cru un moment Que c’était le bon choix !
Mais peut-on acheter Ce qui comble le cœur ? Pour qu’il soit rassasié, C’est par d’autres valeurs !
Quelqu’un s’est approché, Avec ses mots à lui Et ceux-ci m’ont donné D’espérer aujourd’hui.
J’ai donc alors goûté A des mets, de saveur ! Des mots se sont fixés, Venant du donateur.
C’était la joie, la paix, Le repos, la quiétude, Et je les conjuguais Par de vraies certitudes.
Le bonheur de ma vie Se nomme Jésus-Christ Jamais il ne m’a fui ! Même pendant mes nuits.
|
|
|
|
Connexion
Un Poème
Poèmes récents
|
|
|