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Poésie et Citations
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Des poèmes et écrits tristes et émouvants... De la poésie pour écrire la tristesse...
| Poémes Tristes, Poésie Tristesse : Des Vagues A L'Ame |
| Posté par An_Braz le 1/1/2012 13:17:03 (210 lectures) |
 Le Temps, pareil aux vagues sur le sable, Ronge et ronge le rivage de ma mémoire, Glisse entre mes doigts, insaisissable, Me laissant couler vers mon seul désespoir.
Je voudrais prendre la mer sous la lune, Combattre les vagues déchainées de Neptune.
Elle est loin la plage que peuplait mon enfance : Atlantide perdu dans l'océan du passé... Que sont devenues ces joies d'insouciance ? Des bouteilles à la mer ; qui saura les trouver ?
Je voudrais naviguer aux quatre vents Jusqu'à croiser la route du Hollandais Volant.
De la mer émergent de sombres rochers, Pierres d'écumes sur lesquelles viennent s'échouer D'égarées flottes d'antiques navires pirates, Titanesques naufrages de ma vie apostate.
Je voudrais tant sur un solitaire voilier Fuir et refuir les hantises de mon passé.
Voilà que le Temps vogue sur le cours de ma vie, Trace son sillon parmi mes souvenirs vagues ; Par Charon ! Je me fais barge tant il drague Le limon de mon être à jamais évanoui.
Mais, le moment attendu, je serai hardi : Ferai un coup de Trafalgar à la Tabarly ! |
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| Poémes Tristes, Poésie Tristesse : Comme un papillon. |
| Posté par kuraiAnju le 30/3/2011 16:01:49 (1156 lectures) |
 Je me sentais comme un papillon attiré par la lumière d’une bougie, Sacrifiant sa vie pour ces songes et ces envies. Je ne m’étais pas aperçu du temps qui passait sans répit, Me laissant derrière lui, avec des rêves inaccomplis. Je me tus devant ses soucis, Qui n’avaient pas d’importance aux yeux d’autrui.
Je ne faisais que rêver, En écoutant cette douce mélodie. Je ne faisais que songer à cet avenir sans vie. Mais je ris, avec ce visage cimenté par cette expression enjoué, Qui résonne faux dans cet abysse maudit.
Je me sentais comme un papillon trahit par ces ailes, Dont le seul péché était de voler dans son idéal incompris. Je ne m’étais pas aperçu du chemin que j’avais franchi, Me laissant charriée par le vent et bouleversée par ces intempéries. Je me tus devant ces moqueries, Qui n’avais d’importance qu’aux yeux d’une fleur parti.
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| Poémes Tristes, Poésie Tristesse : Les larmes de mon cœur... |
| Posté par Sophinette le 4/2/2011 13:10:25 (3558 lectures) |
 Dehors la pluie tombe Elle tombe aussi dans mon cœur Mes larmes coulent Je n'es pas d'honneur A vivre cette horreur
La peine m'envahit Je me renferme sur moi-même La joie est devenue un oubli La vie me parait terne Je ne ne rappelle plus quand j'ai ris Quand j'ai souris, quand j'étais heureuse
Vas-tu venir a mon secours ? Aide-moi, aide-moi, aide-moi... La survie de mon parcours Dépend de toi... |
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| Poémes Tristes, Poésie Tristesse : "Bonjour Tristesse" |
| Posté par PHIL le 6/9/2010 11:43:11 (2882 lectures) |
 Quand mon coeur n'est que tristesse, Mon âme impure en délicatesse, Reviennent ces relents de mes faiblesses, Alors je me dis que parfois la vie blesse.
Cette putain de vie vaut peut-être qu'on la délaisse, Quand tombe un voile trop lourd de détresse. Et si la blessure saigne, inutile qu'on la presse, Un sang noir s'en exsude avec rudesse.
Alors au diable la vie et ses caresses, Si elle me meurtrit comme une traîtresse. Que la mort devienne mon unique maîtresse, Avec elle, la certitude qu'elle ne fera pas dans la finesse.
PHIL LE 27.03.2009
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| Poémes Tristes, Poésie Tristesse : Suis la... (11 juin 2010) |
| Posté par emelle le 4/8/2010 9:54:04 (1292 lectures) |
 Suis la...
Acrobate de la vie ternie Par les souffrances enchevêtrées Jusque l'âme endolorie torturée Le coeur saigne d'écarlate dépoli
Le corps progresse sensuel et envieux D'un renouveau bien-être intérieur Et l'âme s'accroche désespérément sans cieux Suivant péniblement avant l'ailleurs
Le vide est là, précipice de la douleur qui hurle Juxtaposé aux êtres, aux fleurs et aux absents Batailles dissimulées, carence d'instants L'âme résiste, la vie d'elle brûle
Emelle (11 juin 2010)
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| Poémes Tristes, Poésie Tristesse : M'aimes tu? |
| Posté par fannydu22 le 29/6/2010 18:21:21 (3768 lectures) |
 Un jour tu m'aime, le lendemain tu me détestes. Un jour tu me prend dans tes bras, le jour d'après tu passe comme ça devant moi. Tu fais des promesse d'être là, de ne jamais quitter la personne etc... puis tu t'éloignes, tu donnes plus de nouvelles, plus de " Je t'aime plus que tout " , " je veux pas te perdre " et j'en passe... A quoi tu joues? L'amour ou l'amitié n'est pas un jeu ! Toute relation est comme les plantes, si tu les arrosent pas elle crèvent ! Retiens ça... |
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| Poémes Tristes, Poésie Tristesse : l'eau qui tombe |
| Posté par l_asdu76 le 26/6/2010 22:48:28 (2152 lectures) |
 La pluis tombe temps qui les temps Et mon coeur se fen Au cour du temps
Quelque goutte sur ton coeur Une goutte rime avec envie d'avoir ton coeur Insten d'une goutte mon coeur est parti
Temps avoir esayer de le recupéré mai en vains Oportunité parfois trompeuse Merci d'etre partie sen prévenir Bah on a qua dire que c'est la vie Est que c'est repartie. |
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| Poémes Tristes, Poésie Tristesse : Masque |
| Posté par dyhies le 25/3/2010 16:48:29 (1240 lectures) |
 Masque ancêtre des masques Masque au visage mien Masque totem Marque interdit Masque des quatre vents
Toi et moi parlons le même langage
Dans ton visage se lit des milliers d'années d'humiliation Et la déchéance des traditions de ma belle Princesse [Afrique] Là-bas, Tu n'es rien d'autre qu'un objet d'art Une sculpture Nègre Une croyance erronée Tu as perdu ton privilège Qui reposait sur la culture
Sans adorateurs, Condamné à mort Dans le nouveau monde Moi incompris ici; A quoi sommes-nous encore utiles? |
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| Poémes Tristes, Poésie Tristesse : Le bûcher |
| Posté par bluemoon le 11/2/2010 14:04:09 (806 lectures) |
 Le bûcher
Dans la nuit glaciale d'octobre brûle un feu Au cœur d'une vallée, à l'ombre des pins blancs. Au loin l'on entend la rivière, maintenant Torrent vermeil passant sous les sombres cieux bleus.
Sur l'herbe pourpre, les larmes d'une enfant glissent De son visage tel une obscur cascade. Blottit dans les bras de sa sœur aux couleurs fades Il la guette priant pour qu'elle ne périsse.
Auparavant pleuvaient les javelots d'argent A présent pleur le pauvre petit enfant. Au cœur d'une triste, sombre et macabre nuit.
Les sabres parsèment la colline où torrents Ainsi que marrais ne sont plus faient que de sang. Au cœur du bûcher, les soldats. Plus aucun bruits. |
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