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Poésie et Citations
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Des poèmes et écrits tristes et émouvants... De la poésie pour écrire la tristesse...
| Poémes Tristes, Poésie Tristesse : Larmes |
| Posté par Charles le 4/10/2008 2:45:24 (1148 lectures) |
 La nuit, La nuit, Je pleure de rire, Je pleure de rire La nuit, la nuit
La nuit, la nuit, Je pleure,
Je pleure des nuits, des nuits
La nuit, la nuit j'entends des rires Qui rient, qui rient
La nuit, la nuit J'entends qui rit
Ce n'est pas moi
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| Poémes Tristes, Poésie Tristesse : Illégitime Tableau... |
| Posté par An_Braz le 30/9/2008 22:48:19 (937 lectures) |
 Suite au poème « Illégitime ! »
Tu n’avais bien sûr rien demandé, Un peu d’amour ou de tranquillité, Pas cette douleur qui te transperce Ni ces flots de sang qui se déversent.
Ton cœur bat sa dernière chamade, Le corps, cédé à la douleur, Effondré sur le trottoir se meurt Et ton esprit divague, s’évade.
Les souvenirs tombent en mikado : Un regret, un remord et un oubli Peignent comme autant de pinceaux Ce tableau qui illustre ta vie.
A quoi penses-tu, le regard vitré ? As-tu pu finir cette peinture ? Je t’ai donné ce regard éploré, L’as-tu emporté vers ton futur ? Toi qui n’avais rien demandé. |
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| Poémes Tristes, Poésie Tristesse : Illégitime ! |
| Posté par An_Braz le 30/9/2008 22:47:58 (821 lectures) |
 Tu n’avais bien sûr rien demandé Et pourtant c’est toi qui as gagné : Gagné ce concours de circonstances, Remporté la sentence, la sentence.
Heure où les esprits somnolent encor, Où le vent modère nos allures, Où tu rêvassais là au dehors Bercée par les klaxons de voitures.
Une vitrine d’un doré décor Brillé par des lampes, sans violence, Tu t’attardes, une vague absence, Une subconscience qui éclore.
Et puis ce coup d’éclat raisonné, Une douleur de déchirure ; Tu t’effondres, illégitimité : Une balle perdue en ton armure. Tu n’avais bien sûr rien demandé… |
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| Poémes Tristes, Poésie Tristesse : Route et déroute |
| Posté par citoyenfeb le 30/8/2008 17:31:54 (597 lectures) |
 Route et déroute,
Du bitume, borne blanche, Un enfant qui se penche, Une famille en vacances Qui fait le plein d’essence.
Du bitume, de la gomme Une moto qui résonne, La vitesse et le chrome La puissance nous étonne.
Du bitume, une file De camions, de voitures Et la pluie si fragile, Plein milieu de nature.
Du bitume et des gosses, Du sang sur la chaussée... Et les pompiers qui bossent Des corps inanimés...
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| Poémes Tristes, Poésie Tristesse : Portes Ouvertes |
| Posté par citoyenfeb le 30/8/2008 17:30:14 (726 lectures) |
 Portes ouvertes
La porte j’ai franchi Sans savoir, sans y croire, Le visage blanchi Les yeux broyés de noir.
La porte j’ai franchi, Là j’ai vu mais n’ai cru, Ton visage blanchi, Et mon espoir chu.
La porte on a franchi Pour la dernière fois, Je n’avais réfléchi Qui porterait la croix,
La dernière de ces portes M’apparut, pas à toi... Comme une guillotine.
La peur en fut si forte Que j’en eu de la joie. Et la terre s’agglutine...
L’autre porte enfin, Celle qui nous unira, Celle que l’on rejoint, Celle qui nous défia, A l’aube du mois de juin...
De toutes ces portes ouvertes Jeux de clefs j’ai gardé, Et de vivre une perte D’amour serais fardé.
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| Poémes Tristes, Poésie Tristesse : Nuits fragiles |
| Posté par citoyenfeb le 30/8/2008 17:28:57 (796 lectures) |
 Nuits fragiles,
Quelques images rêvées A rire et à jouer, Enfanteries choyées Cabanes improvisées,
Moments inoubliables En de fleuris jardins, Où jamais de cartables Seuls coeurs en nos mains.
Et puis vînt le brouillard, Une pluie fine et douce, Nous étions en retard Sur la vie qui nous pousse.
Deux beaux enfants se cherchent Et ne se trouvent plus, Comment tendre une perche En un monde inconnu ?
Je t’ai cueilli des fleurs Mais n’en sèmerais plus, Je t’ai cueilli des pleurs Et l’on s’aimera plus...
Souviens toi l’oiseau mort Que nous avons deuillé, Il était beau et fort Grand messe improvisée,
Pour cette âme pas de pleurs Une larme, rien de plus, Pour cette âme pas de fleurs Une larme , rien de plus...
Déchirements d’entrailles, Souvenirs incessants, Attises ma rimailles Tout le jour se faisant.
Et quand dame la lune Vient prendre grâce posture, Je sais qu’il en manque une Tant la nuit me torture.
Passez ! je vous en prie Souvenirs idylliques ! Vous faites de mes nuits Un chant bien diabolique !
Et attisez ma peine, Celle de Te voir manquer Le parfum des pollens Ou la chaleur des blés.
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| Poémes Tristes, Poésie Tristesse : Le Mont Noir |
| Posté par citoyenfeb le 30/8/2008 17:27:47 (639 lectures) |
 Mont noir
Du haut de cette noire montagne Je perçois les villes et la campagne. Ma vie, qui m’accompagne.
J’attendais d’elle, tout de moi. Et n’ai reçu que ce froid Sentiment de désarroi.
La lune pâlie et sa splendeur N’est qu’une blessure de mon cœur, de mes heures.
La ville et ma vie s’entremêlent. De ces lumières, grises étincelles, La vile vie bat de l’aile.
Tournois vive voix que n’entends Ni le temps, ni la joie, ni les ans. Doucement alors je vieilli, PAN ! ! !
Je mourrais comme je suis né : Sans savoir par où et pourquoi je vais. Sans comprendre ce vieux mot : Destinée.
La torpeur des ivresses fumeuses, Ma tombe et mon rêve s’y creusent. Impression de ces nuits plus heureuses...
Au petit jour, alors que reviennent Les vautours, les robots et la haine, Je reprends possession tristement, Du mont noir, de mon enterrement.
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| Poémes Tristes, Poésie Tristesse : Le vieillard |
| Posté par citoyenfeb le 30/8/2008 17:26:31 (622 lectures) |
 Le vieillard
Aux abords de ces voies Monotones et célestes Où s’élèvent sans voix Des bâtisses qui pestent,
Je dirige ma vue Au gré de mes pensées, Et vous, belle inconnue Je vous vis qui posez.
Sous ce blanc chapeau bas : Deux perles bleu d’azur, Une paupière qui bat Et votre teint si pur.
Et l’ombrelle à la main Vous marchiez belle enfant, Me laissant sur ma faim Vous partîtes rue des Faons.
J’eusses aimé vous poursuivre, Voir, toucher et sentir, Mais mon cœur qui s’enivre Refusa ce désir.
Je ne la verrais plus Cette gent demoiselle. En mon âme il plut Sur cette joie, étincelle,
Et ne retiens de vous, Ni le nom, ni le goût, Qu’un regard merveilleux : Me revoilà bien vieux...
04/93
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| Poémes Tristes, Poésie Tristesse : Le lavoir |
| Posté par citoyenfeb le 30/8/2008 17:24:36 (423 lectures) |
 Le lavoir,
La femme qui portait De par ce beau matin, Ce fardeau, sa corvée Accomplie et sans fin.
Sur son bras grelottait Un tout jeune garçon, En son ventre ballottait Un futur nourrisson.
Elle aurait été belle Les cheveux dans le vent ! Mais la misère appelle Et c’est là qu’on l’entend ...
05/93
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| Poémes Tristes, Poésie Tristesse : L'ange et l'alliance |
| Posté par citoyenfeb le 30/8/2008 17:23:44 (391 lectures) |
 L’ange et l’alliance
Anges Se penchent Sur mon berceau Mon anneau.
Alliance Immense Délivrance Que je pense.
Vous m’aiguillez le cœur Chassez-en le fardeau, Polissez ma rancoeur Je gis sur ce radeau.
Anges, Déclenchez Mon instinct de survit : Le chemin je gravis.
Alliance, Tu danses. Fantasme de mon doigt. Esprit, rappel aux lois.
Vous qui m’assassinez ; Vous qui me guérissez ; Tantôt inanimé ; Tantôt un peu grisé.
Anges ! Alliance ! Au secours de mon corps ! Au pied de ma potence, Aux portes de la mort.
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