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Poésie et Citations
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De la poésie, des textes, des écrits pour exprimer votre mal-être, votre déprime ou dépression... Des mots pour des maux...
| Poèmes de déprime : Mentir.B |
| Posté par louu18 le 28/9/2010 16:18:37 (2780 lectures) |
 J’accepte tout, sauf ça. Tu m’as trahi, tu m’as menti, J’aurais pensée, j’aurais espérée, Que tu sois plus mature, j’ai enlevé mon armure, Je t’ai laissé entrer dans ma vie, et tout ce que tu m’as promis, T’en rappelle-tu, te souviens-tu, De tout ces mots.
Je t’ai demandé de t’expliquer et toi, tu as paniqué, Tu m’as blessé, et tu t’es amusée, Soit disant que tu m’aimais, que je te plaisais, Et si je te disais, si je t’avouais, Que malgré ça, je t’aime encore et que ça me tord.
L.B
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| Poèmes de déprime : Pépé |
| Posté par An_Braz le 21/9/2010 1:13:45 (1755 lectures) |
 Il y a des temps que tu es parti, Parti vers ce monde de l’oubli. Mais tu te rappelles ce soir Au tout devant de ma mémoire Et au cœur de ces larmes perdues ; Pépé, où es-tu ? Pépé, où es-tu ? On se parlait peu, se chamaillait Parfois, pour se dire que l’on s’aimait Et dans le silence d’un regard Echangé, tout était dit sans retard, Tout était dit et bien plus encore ; Pépé, à la vie. Pépé, à la mort. Tu n’es plus là et j’erre depuis Dans les rues désertes de mon ennui A repeindre noir sur gris sans pitié Mes souvenirs jusqu’à les oublier, Sauf ceux de toi qu’en mon cœur je planque, Pépé, tu me manques ! Pépé, tu me manques ! Les jours passent inlassablement, Emportés par les sables du Temps, Sables mouvants, et j’attends, j’attends, J’attends de te rejoindre simplement, Que la Mort me prenne en son convoi ; Pépé, attends-moi. Pépé, attends-moi… |
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| Poèmes de déprime : Je perds le contrôle |
| Posté par Nono35 le 13/7/2010 22:31:27 (1611 lectures) |
 J’ai l’impression de plus gérer ma vie De tout foutre en l’air De perdre le contrôle de ma vie D’avoir le droit à tous les éclairs Il n’y a plus de sens Je n’ai pas de chance J’ai peur Peur de maigrir Peur de mourir Et de plus avoir de cœur J’aimerais avoir du soutien Et de sortir tous ce que je contiens Mais j’ai l’impression de n’avoir personne Il faut que quelqu’un me raisonne Tout le monde me soupçonne Et me questionne Je peux trouver Je peux changer Mais faut m’aider Faut me parler Je sans que je peux y arriver Mais faut m’aider. |
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| Poèmes de déprime : Pleure |
| Posté par Nono35 le 13/7/2010 22:29:36 (1432 lectures) |
 La tristesse N’est pas un signe de faiblesse Comme certain le pense Mais sa te lance Dans des sentiments forts Comme si tu avais trouvé un trésor Et qu’une personne Te le casa Et elle te questionne Et tu lui crias Que c’était ta vie Que c’était une éclairci Si tu pleure c normal Tu évapores Ce que te fait si mal Mais ce que tu ignore C’est que tout le monde pleure Même si ils ne te le montre pas, il pleure Comme tous ceux qui sont triste Et tous ceux qui le gardent en soi Et non plus de loi Et ne sont plus sur la liste Alors pleure Si tu veux Pleure Pour eux Pleure Pour ta santé Pleure Parce qu’ils vont te manquer Pleure Parce que ta peur de plus les revoir Pleure De désespoir C’est juste la tristesse C’est juste un signe de tendresse. |
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| Poèmes de déprime : Tout le monde |
| Posté par Nono35 le 13/7/2010 22:28:32 (853 lectures) |
 Tout le monde a des peurs Tout le monde a du cœur Même si ils ne le montrent pas, Ils ne veulent pas Montrer leurs sentiments Montrer leurs tristesses Car pour eux, c’est un signe de faiblesse Tout simplement Tout le monde, ne sourit pas Tout le monde, ne pleure pas Mais au fond d’eux, Ils pleurent Au fond d’eux, Ils ont du cœur Ils ne comprennent pas Qu’il souffre énormément Ils ne comprennent pas Qu’il faut du temps Mais c’est leurs natures Et toi, Tu as ton allure Car tu es toi Chacun est Comme il est Ont a tous un caractère diffèrent Personnes est parfait Mais ont doit rester souriant Ont doit jamais Baiser les bras Ni perdre la chaleur Qui est là Dans ton cœur. |
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| Poèmes de déprime : Aie merci |
| Posté par cala le 8/7/2010 1:24:16 (735 lectures) |
 Que veux tu que je fasses quand La vie ne me sourit plus. A cause de Toi, j'ai perdu mon sourire, ma valeur... Tout ce que j'étais. Tu m'as humilié, finissant De profiter de moi, me laissant tomber. Me traiter de moins que rien. Le ciel aura merci. Souffrir, pleurer est devenu ma routine; Furieuse, jalouse... mes qualitées. Tu a volé ce qui comptait le plus pour moi, Mon respect. Et pourtant, je prie le ciel Chaque jour, afin qu'il aie merci pour ton ame. Je ne sais quoi faire car je prie pour toi ayant l'espoir Que tu changeras mais avant on te battra de ton propre jeux, et le ciel aura merci pou nous. |
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| Poèmes de déprime : Ton absence=une vraie souffrance |
| Posté par fannydu22 le 17/6/2010 12:05:55 (1907 lectures) |
 Ce qu'il me reste de toi, une image un peu flou d'un homme qui s'en va. Le souvenirs de mes sanglots qui se mélangent a la douceur de ton sourire. La douleur d'un cœur qui se détruit quand ton visage revient hanté mes nuits. Et ton rire qui se fige dans ma mémoire, désormais c'est la souffrance qui remplace mes espoirs. J'ai la voix qui se serre quand je reparle de toi, voilà ce que tu as laissé, des souvenirs échoués au bord d'un cœur qui se noie... Mes doigts effleurent cette photo de toi, mon cœur tremble et mes larmes inondent mes joues, je ferme les yeux en serrant assez fort se dernier souvenir contre moi, pour que tu sente ma détresse, pour que tu me reviennes... Je combat ton absence en rattrapant le passé, m'enfermant misérablement dans mon espoir. Ils me disent que je suis folle de t'attendre encore, mais qui peut vraiment comprendre la douleur, après tout nous avons tous notre propre histoire ...
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| Poèmes de déprime : Not Tomorrow |
| Posté par Raven le 30/10/2009 14:26:25 (668 lectures) |
 *Brrzt* Y…ou…*brrztzt* I loved you! *Brrzt*
Non,ce ne sont pas des monstres que tu vois Ce ne sont que tes semblables couverts de leur sang Elle était ta femme? Maintenant,elle n’est plus. Que vas-tu faire,maintenant,toi,qui est debout au milieu de nous tous Nous tous qui agonisons dans notre sang A la merci de tous ces monstres Vas-tu devenir fou,comme nous? Tu laisses couler tes larmes, Tu hurles, Tu ne comprends pas. Si nous sommes comme ça,ce n’est pas de ta faute C’est à cause de tous ces monstres qui nous utilisent Qui nous arrachent la cervelle et le coeur. Ils ont prit le cadavre de ta femme Ils lui ont greffé des trucs dans la tête, Ca la ferait revivre,ils disaient Elle était juste encore plus folle qu’avant,elle bouffait leur cervelle. C’est elle qui t’emmènera en enfer Mais c’est toi qui tombes à genoux entre nous tous. Tous les fous se sont crevés la tête avant le cataclysme Les gens les traitaient de fous, Mais finalement c’est eux qui auront le moins souffert C’est eux qui sont morts le sourire aux lèvres. Nous sommes tous debout,des armes en main Les humains,ces monstres,nous ont transformés. Ils voulaient faire revivre les morts, Ils les ont juste transformés en bouffeurs de sang. Couteaux levés,poignets dénudés, On s’arrache les veines dans un ultime effort On s’envoie des balles à s’arracher les mâchoires On ne veux plus vivre tout cela. Les morts hurlent,ils n’en peuvent plus C’est la fin du monde Et toi,tu es le dernier survivant Tu essayes de ne pas succomber,tu n’en peux plus Et moi,je suis devant toi,couteau en main. Et moi,j’étais ta femme. Maintenant,je ne suis plus.
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| Poèmes de déprime : Petite Crise de Causticité |
| Posté par Raven le 10/10/2009 23:29:05 (700 lectures) |
 Il est Dimanche. Week-end. Tout le monde ronfle à 7h du mat',on récupère de sa longue semaine à bosser comme des chiens. Mais moi je déprime. Moi je me lève à 7h,je regarde dehors le ciel gris plein de mes putains de larmes que j'ai laissé couler hier nuit sur le bitume,et moi je déprime. L'évaporation,chose bien étrange. L'eau des océans devient nuage,qui devient pluie,qui s'évapore. Enfin,je dis ça,j'y connais rien,j'ai jamais écouté en cours. Mais alors,les gens qui pissent dans la rue,qui crachent et qui toussent leurs larmes,ça nous retombe sur la gueule? Tout ce qu'on reçoit,c'est les emmerdes,les problèmes du monde,leurs idéaux et leur pisse? Tout est gris. On dirait que les nuages vont exploser,comme ces grosses dames en noir aux enterrements. Et pourtant,non. Ils sont comme moi,ils se retiennent de chialer pour ne pas lâcher leur merde sur le monde,pour ne pas faire râler les démocrates en retard à leur réunion. Un corbeau déchire le ciel. Ses grandes ailes noires coupent les nuages,mais d'autres se cachent derrière,tout reste gris. Je parie même que,derrière tout ces nuages,le ciel est devenu gris à force de voir ces nuages gris devant lui à le faire chier. J'aimerais bien être ce corbeau. J'aimerais bien essayer d'aller voir le ciel en déchirant des nuages avec mes serres,mes ailes et mon bec. J'aimerais bien prendre une tasse de thé avec le ciel,lui parler de la pluie et du beau temps. Lui,au moins,il pourrait me dire tous les secrets du temps. Si ça se trouve,il pourrait aussi me dire pourquoi desfois,le temps passe vite,pourquoi desfois quand j'ai envie d'aller courir dehors au lieu d'être assise sur cette putain de chaise à suivre des cours ça passe lentement. J'irais voir les gens à Edimbourg et envoyer des merdes sur la tête de ceux qui m'ont frappée la semaine dernière. Le temps passe. Il est toujours 7h,mais le temps passe. Je me suis levée il y a très longtemps,je le sais bien,mais il est toujours 7h. Et moi je suis là,à regarder le monde. Lui,il ne me voit pas. Je suis invisible,un peu comme un écureuil. Mais pourtant,le temps des écureuils passe. Le mien ne passe pas. Pourquoi? Pourquoi est-ce que je reste toujours bloquée à la même seconde,au même moment? Comment ça se fait que je pense toujours au passé,au présent qui n'existe pas,à tout ça qui n'est en fait qu'une illusion? C'est vrai,quoi. On voit des images,mais on ne sait même pas si elles sont réelles quand on a prit une vraie connaissance du temps. Après tout,aujourd'hui,nous sommes déjà demain. Après tout,je suis déjà morte dans ma tombe,après tout le soleil a déjà avalé la Terre. Si ça se trouve,la fin du monde,ce n'est qu'une histoire d'amour? Le soleil était fou amoureux de dame Terre,mais elle était trop loin de lui. Il aurait voulu l'embrasser,lui déclarer sa flamme,mais celle-ci était tellement intense qu'il la brûla sur place. Des tonnes de corbeaux déchirent le ciel. On se croirait en pleine guerre,la classe. Je regarde tout ça,j'essaye de ne plus penser à rien. Juste aux corbeaux. J'écoute encore vaguement la musique sortant de mon balladeur CD,comme quand on fait l'amour et qu'on a jamais d'orgasme. Au début,je croyais qu'il y avait des petits lutins dans mon balladeur CD. Ils sortiraient de partout,se mettraient comme des cons sur le CD et produiraient un mini-concert. Tout ça serait retransmit à mes oreilles avec ces écouteurs. Mais après tout,pourquoi ils ne seraient pas logés dans mes écouteurs directement? Je les ai découpés,éventrés,et j'ai regardé. Rien. Pas de petits lutins. Mes parents m'ont engueulée quand j'ai fait ça. Moi,j'écoutais pas. Un jour,j'ai réussit à ouvrir mon balladeur CD quand les lutins crachaient leur concert de hard rock. J'ai rien trouvé,encore. Juste un CD tournant dans le vide et une putain de sensation de chaleur. J'ai essayé de toucher le CD,pour voir si les lutins étaient pas invisibles. J'ai juste hurlé à cause de la putain de sensation de chaleur. Mes parents m'ont engueulée quand j'ai fait ça. Moi,je baissais la tête. Les corbeaux ont perdu la guerre,ils ont battu en retraite. Les nuages gris restent là. Il y a une tempête immense,les arbres s'arrachent du sol pour voltiger dans une dernière valse. Et il sera toujours 7h. Cette heure fatidique où je me suis levée,je me suis assise et j'ai regardé le ciel. Et ma première pensée en le voyant,c'était toi. |
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