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Poésie et Citations
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Des textes, de la poésie, des poèmes pour exprimer vos colères et vos coups de gueule contre la bétise humaine, la guerre, l'injustice....
| Poèmes Coup de Gueule : Je ! |
| Posté par An_Braz le 5/12/2010 3:20:48 (795 lectures) |
 Le temps gronde sa colère, l’océan vous menace, Filez, filez vite vous cacher sous vos carapaces ; Je sors sur la falaise montrer mon audace : Je ne suis pas, serrai jamais mouton du berger, Cette lie, poignets libres mais esprit enfermé. Aucune idéologie n’enchainera ma liberté !
Vos porte-étendards grimpant les puits du Golfe, En incontestés guides des peuples, fils d’Adolf, Vous vous rêvez, foulant votre gazon de golf ; Moi je lui préfère mes buissons d’épines : J’y apaise ces maux nés de vos paroles malines Et mes humeurs lunatiques et libertines !
Si mes propos parfois paraissent indécents, Dites-vous dans vos crânes de bien-pensants Que moi j’aime les nuits noires et le gros temps ; Equilibriste saturnien, je prends à contre-pied Vos basses politesses et inexpressives idées Que sans égard il me plait de conchier !
Tous victimes, vous séquestrant vous-mêmes, L’œil livide, le corps morne et l’âme blême, Tandis que les tabous sont mes meilleurs thèmes. Et plus filent les étoiles, plus je les dépasse, Franchissant ces limites qui me font face Dans votre univers « Bisouland » qui m’agace !
Et quand viendra l’heure de mon dernier mal Je n’irai pas crever dans un lit d’hôpital Mais me saouler dans une bacchanale ; Je veux rejouer encore une dernière fois Une à une toutes les pages du kamasoutra, Chinoiserie pour faire de l’ombre à Saint Eloi ! |
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| Poèmes Coup de Gueule : SOUS MA VESTE |
| Posté par emelle le 8/8/2010 7:08:59 (611 lectures) |
 SOUS MA VESTE (le sept Août 201O)
Vous êtes là, devant moi, en chair et en os Aussi sombre qu'un sang en décomposition A tenter de me conter la couleur d'une vie sans bosse Me tendant dans votre main trop lourde une pilule potion
Dessus ma veste, mon ouïe est aux aguets de vos croyances Mais votre histoire est la vôtre, magnifique en vos mots Vos propos sont si doux et votre voix tellement caressante que je pense A ma solitude bienfaisante, elle qui emmène mon esprit au repos
Au delà de mes vents, il vole souriant dessus votre musique de rêve Et vos lèvres dansent un balai de phrases merveilleuses Mes idées claires s'arrêtent un court instant sur ce papillon en trêve Se posant léger sur votre tète orgueilleuse
Vous ne voyez pas, vous ne voyez plus de vos yeux tristement bleus Je préfère le ciel et sa guirlande de nuages blancs et noirs Ce contraste magnifique me joue une histoire de feu Ironique à cette vie de trottoir
Vous vouliez quelques papiers verts, bleus ou roses pour me vendre votre misère déguisée Mais ces nuances sont en mon coeur, vous frissonnez sous votre parapluie Auriez-vous froid sous cette averse pourtant tiède? Le soleil se serait-il caché? Sous ma veste, je brûle de joie, vous partez... Je suis simplement ravie...
Lucide, immensurable cette liberté qui m'appartient Et une légère brise passe et m'enivre d'une odeur de violette des bois Certainement ce qu'il me restera de vous, votre parfum Merveilleux est le temps sous la veste de mon choix
EMELLE |
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| Poèmes Coup de Gueule : Est-ce que ce poème ne restera qu'un poème ? |
| Posté par emelle le 4/8/2010 8:36:03 (672 lectures) |
 Est-ce que ce poème ne restera qu'un poème ? (19 mai 2010)
Parce que le fond des océans est magnifique Parce que la faune, la flore... sont magiques Parce que j'ai appris mon adn modifiée Par le plutonium, l'uranium... (pas d'écrit) populaire Le travail de mon père dans le nucléaire Parce que les recherches ont soi-disant été stoppées Manque de moyens lâché au cours d'une conversation animée Après le départ prématuré de mon fils cadet A qui il manquait un acide aminé Suis-je vraiment responsable née ?
Deux points se questionnent : Les chercheurs pour guérir le résultat des chercheurs qui jouent des substances aux conséquences inconnues.
Hier, on a détourné de son lit le Mississipi, et des kilomètres de nappes de pétrole couvrent le fond de l'océan, quelles en seront les conséquences ?
Les galets seront lisses et gris Le passage de la machine "magie factice" Et leurs apparences dorées puis argentées Illumineront demain mes yeux déjà brûlés Autrefois par le sable Alors, je m'étalerai Pour me griller sous le soleil Je plongerai ma main doucement Entre les galets froids Puis mon bras descendra en totalité Tout deviendra évidemment gluant Et là je resterai bloquée, désespérée La force me manquera encore Juste un grain, petit, blanc, chaud Celui qui autrefois par poignée Pouvait m'apaiser Il existera une lotion "PH. 608" Mais juste pour nettoyer vite, vite Les gens qui comme moi Le bras englué et le cerveau en émoi Continueront d'espérer Et là, j'aurai déjà la nausée Au petit restaurant où je serai invitée J'aurai lu en passant, menu de la journée : "Poisson accompagné de sa sauce pétrole" S'estompe peu à peu l'espoir De toute façon, égoïste, mon sang est déjà noir
Emelle(19 mai 2010) |
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| Poèmes Coup de Gueule : Pourquoi fuir la misère? |
| Posté par fannydu22 le 29/6/2010 19:34:02 (647 lectures) |
 Je suis en colère contre mon monde Je le déteste, le trouve immonde Je me promenais tranquillement dans la rue Avançant lentement vers la grande avenue
De loin, j’observe cet homme meurtri Assis parterre, la main en coupelle Il porte la misère sur son visage flétri Certains jettent des pièces, comme dans une poubelle
Toi, la dame guindée avec ta pièce d’orée Ne peux-tu te baisser pour lui donner Tu le toises, pas un mot, pas un sourire Est-ce si difficile de sur ta bouche poser un rire
Tu fais un pas, subitement revient le voir Tu lui dis de chercher du travail, d’arrêter de boire Que c’est trop facile de quémander Dans la vie il ne faut pas être un assisté
Tu fais partie des gens qui au lieu de les nourrir Préfèrent de loin les regarder mourir Ils salissent tes rues, tes caniveaux Tu préfèrerais les voir au fond du ruisseau
Je m’arrête pour acheter deux cafés Viens me poser doucement à ses côtés Petit homme abimé par la vie Je t’apporte un réconfort, une envie
Toi la bourge, me regarde avec dédain Tu m’as reconnue, connais l’aisance de ma vie Eh oui, stupide femme, on peut être aisée Et pour autant ne jamais oublier son prochain
Il n’est porteur ni du choléra, ni de la peste Même si plein de taches sur sa veste C’est un être humain avec un cœur Comme tout le monde il a droit au bonheur |
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| Poèmes Coup de Gueule : Battons-nous pour la vie |
| Posté par fannydu22 le 29/6/2010 19:00:01 (833 lectures) |
 Stop à toutes ces pitoyables querelles C’en est assez, misérables mortels Vous croyez être et réagissez comme des rebelles En fait, vous êtes juste faux et superficiels
Dans cette vie on ne connait plus les sentiments Dans cette société tout est devenu dément L’argent de la terre en est devenu le maître L’humain n’est inquiet que de son paraître
Pourquoi affronter inexorablement le temps Alors qu’ici bas le bonheur fout le camp Vous avez adhéré à ce système pourri Pour nous la belle vie est finie
Au milieu de ce foutu tintamarre Seule je me bats, j’en ai marre Spectatrice de cette vie fragile Je refuse de partir en exil
Au-dessus de nous, des nuages de haine Les beaux rayons de soleil sont en quarantaine La pluie de malheur est torrentielle Secouons-nous avons qu’on ne puisse plus voir le ciel
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| Poèmes Coup de Gueule : La valse du lèche-cul |
| Posté par Hugo le 17/10/2009 17:28:04 (2323 lectures) |
 Depuis son plus jeune âge, il danse la valse devant ses maîtres. Peu importe la critique, il danse sans s'arrêter. Plus il prend de l'âge, plus il est agité. Pour une place parmi les sages il va jusqu'à se prostituer. Il a choisi la valse pour facilement tourner, montrer sa plus belle image pour se faire apprécier. Quand vient l'heure de son passage, il forme un héritier, un lèche-cul d'un plus jeune âge qu'il aime voir danser. Après lui avoir appris sa danse, il peut se retirer, sans laisser de traces aux yeux des sages, la valse du lèche-cul est terminée.
Armand Voss |
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| Poèmes Coup de Gueule : La valse du lèche-cul |
| Posté par Hugo le 17/10/2009 17:26:15 (749 lectures) |
 Depuis son plus jeune âge, il danse la valse devant ses maîtres. Peu importe la critique, il danse sans s'arrêter. Plus il prend de l'âge, plus il est agité. Pour une place parmi les sages il va jusqu'à se prostituer. Il a choisi la valse pour facilement tourner, montrer sa plus belle image pour se faire apprécier. Quand vient l'heure de son passage, il forme un héritier, un lèche-cul d'un plus jeune âge qu'il aime voir danser. Après lui avoir appris sa danse, il peut se retirer, sans laisser de traces aux yeux des sages, la valse du lèche-cul est terminée.
Armand Voss |
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| Poèmes Coup de Gueule : pourquoi? |
| Posté par neede le 12/12/2008 14:10:16 (1175 lectures) |
 pourquoi as'tu fais sa? tu étais heureuse, d'un coup t'est maleureuse, t'a racontée aux poulets ce qui n'était pas vrai. pourqoui as-tu fais sa? je ne te conpremps pas. |
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| Poèmes Coup de Gueule : pensée intime |
| Posté par babouche le 2/11/2008 20:23:55 (1240 lectures) |
 le 9/07/08
Mes larmes coulent autant que la pluie dehors mon coeur est triste comme le temps d'aujourd'hui mes enfants ont grandis et ma vie est vide ... rien n'arrive a combler ce trou énorme qui est en moi certe ya de quoi a faire chez moi ménage,repassage etc .... ca ce n'est pas ma vie hé non je ne suis pas comme toutes les femmes !!!! pourquoi ??dieu seul le sait pourtant j'essayes de faire des efforts , pour mon homme Mais non rien rien de rien je ne suis pas une femme comme toutes les femmes ma vie de maman me manque telment...!!!! j'ai beau prendre sur moi le plus souvent et montrer face net je ne suis qu'une ame en survie ... vivre comment ,pourquoi ???? Non je ne suis pas suicidaire ,pas assez lache pour ca .... Qui,Quoi remplie ma vie en ce moment....???? Mon Homme , Futur MARI hé oui j'ai su lui dire OUI malgret tout mon Vécu.... J'ai confiance en lui " je l'aime " meme si je ne lui dis pas mes annimaux , ma passion "la photo" sont mes seul compagnons de tous les jours... ah ouiiii j'oublie ma Wii Fit ...lol En esperant perdre des kilos ou rafermir mon vieux corps meurtri par la vie ... le gros probleme (je crois) : je ne sait pas vivre pour moi ...pourquoi??? je me sens telment inutile quand j'ai pas a m'occuper des autres ... ma vie ne rime a rien sans ce petit quelque chose ou quelqu'un !!!! Mes ecrits paraissent contradictoire je sais !!! Mais comme dirai mon Homme " j'y peu rien " ceci dit une vie me manque mais la quelle ???? Mais enfants sont pres de moi , pourtant ils me manquent !!! Travailler daccord ,juste pour le fric ( putain de fric) travailler pour le plaisir Nan pas dans mon domaine ... traitée de moi de fainiasse je m'en fou , je ne le suis pas du tout .... - alors demandez moi pourquoi je bosse pas ??? je vous répondrais , je ne suis pas une esclave de la societé !!! - vous pourriez me demander pouquoi ne pas bosser dans ce que j'aime ??? tout simplement plus rien ne m'interesse bien sur , la photo , l'art , le social !!!! sont des choses qui me tiennent a coeur ... Je pense etre née pour les autres et non pour moi " compliqué " heiin biloute .... Non je ne suis pas comme toutes les femmes !!!! A quoi je sert alors ???? la vie me pése " et non pas me" Baise " ... mes enfants me manquent la vie me manque , ou est-elle ??? Hé non je ne suis pas une femme comme toutes les femmes !!!!!
Voila , ma crise est fini . |
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| Poèmes Coup de Gueule : Révolution |
| Posté par citoyenfeb le 30/8/2008 17:13:51 (931 lectures) |
 Révolution,
Ghandi, Lutherking, Gavroche, Daniel, Michel ou bien Thierry... Chacun son temps, son paradis.
Aux violeurs et violences, Aux violons sur souffrances, Au pognon pour la France, A la haine vient ma chance.
Gavroche, Daniel et les autres... Avec nous est repartie La révo’ jusqu’au bout !
Plus de lois, plus d’apôtres ! La terre est ma patrie, Enfin ! j’y ai prie goût.
Branchez les électriques Et libérez les watts, L’univers se fabrique Sous le son de nos grattes !
Pour tous ceux qui sont morts Par tous ceux qui ont tord, Je vomis l’injustice Tu défèques et je glisse.
Ghandi, Luther, Gavroche, Nous voici ! Daniel, Michel et Thierry, Au ciel nous arrivons !
Tenez bon ! ! ! Au ciel nous arrivons...
De nos vingt ans nous n’avons plus Ni l’envie, ni le temps, D’être un esclave en plus Au service des tirants.
A Dieu peut-être petit Gavroche Merci à Jacques et Jean-Marie Grâce à vous enfin vient l’aubaine D’une ‘révo’ en plein Paris
09 05 1996
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