| Lettres et déclarations d'amours : le paradi |
| Posté par neede le 3/6/2008 17:13:55 (111 lectures) |
 Au paradi Tu sera renchéri Par la mélancolie Qui te redonera la vie Je serer la pour toi En tout les combats Même dans l'impossible A traversser les missiles sans surçie Je t'aimerai toute ma vie Je n'attend plus que toi Qui soi folle de moi |
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| Lettres et déclarations d'amours : Madame, Lettre Pour Votre Coeur |
| Posté par An_Braz le 10/3/2008 22:18:24 (398 lectures) |
 Madame, la vue de vos yeux, vos grands et doux yeux bleus, Plus étincelants que l’étoile polaire dans les cieux, Ils me guident et mon esprit se perd sous l’hypnos’ des runes Qu’ils forment tels des océans plongés sous clair de lune.
Et vos lèvres sont pareilles à deux pétales de roses, Si douces et si intenses au point que personne n’ose Les toucher de peur de ternir leur subite embellie Rougeoyante pareille à la sucrée confiserie Qui indéniablement corrompt l’enfant de l’innocence Que je goûterai volontiers avant qu’elles ne soient rances.
Votre coiffure parée du plus magnifique blond Que pour la gagner s’il fallait je me ferais Jason ; Elle sera la toison d’or qui me protégera Contre toutes ces folliculaires et leurs apparats.
Votre corps est assurément issu du plus beau moule Pour guider tout homme dans le dédale de la foule Et ce n’est pas sans joie que je remercie son artiste Qui a su le tailler dans le plus beau bois d’ébéniste, Pinocchio peut dès lors servir de bois de cheminée A comparer de l’œuvr’ qu’est votre corps si bien galbé.
J’espère qu’Alexandre ne m’en tiendra pas rigueur Si ces doux vers supplantent tous les siens dans leur longueur Mais il convient qu’est dépassé par l’amour d’une femme Dans la ferveur tout dévouement à un homme de drames. |
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| Lettres et déclarations d'amours : La belle et le cuistre |
| Posté par paisansage le 10/3/2008 11:00:00 (128 lectures) |
 Mon souffle d'amour,
Les paroles enchanteresses posées sur la partition de nos vies, caressent l'espoir d'un ailleurs partagé de folie. Qu'il est doux de prendre la plume en ce jour finissant pour m'envoler dans un ciel de paix étoilé et retrouver dans mes pensées, l'âme aimée d'un homme complice de mes beautés. Alors, j'ose vous envoyer ce souffle d'amour de Lorraine où Verlaine présent à jamais, pleure par-dessus nos rêves, des perles nacrées et diaprées, irisant l'arc-en-ciel de mes projets. Auréolé d'un halo de douceur, mon esprit vagabonde dans un champ de fleurs et fait danser mes mots qui s'entrelacent d'amour dans la caresse vespérale d'une brise de velours. Ainsi mon doux ami, en ce jour où mon volcan d'envie échauffe mon esprit, je plonge dans le lagon bleu de vos yeux, bijoux coruscants d'aigues-marines qui illuminent mon regard des étincelles du désir. Je vous susurre les douceurs des saveurs de mon coeur et dans la sincérité des sentiments, laissez-vous, l'espace d'un instant, vous enivrer des parfums de mes pensées. Elles s'effeuillent pour vous, dans le doux zéphyr messager, en nuée de baisers sucrés et duvetés aux promesses les plus osées. Je vous offre un lac de tendresse pour plonger dans la sérénité d’un amour qui miroite tous les jours au soleil de mon coeur épris de vous.
Je vous aime Monsieur. Au plaisir, mon cher et doux ami,
__________ Très chère audacieuse,
J'avale doux comme lait la caresse de vos mots et pourtant il appert que vous jetez votre bonnet par-dessus les moulins. Pour tenir le dé dans notre société, je ne peux rôtir le balai avec le demi-monde faute de loger le diable dans ma bourse et d'en payer les violons. Ainsi et vous l'avez remarqué, conter fleurette je le puis encore mais sans sou ni maille et sans chanter pouilles aux mies compassées qui courent la prétentaine et donnent dans le phébus. Ne faites pas flèche de tout bois, ne mettez pas flamberge au vent et ne vous battez pas les flancs pour récupérer un amour qui n'est pas présent. N'ayez pas l'air de revenir de Pontoise ou d'être prise sans vert car chacun sait ici bas que je ne tourne jamais autour du pot et que je ne suis jamais entre le zist et le zest pour dévoiler ce qui me semble sot. Voyez-vous, je pense qu'à mon égard vous faites la mouche du coche et dans vos intentions vous ne vous mouchez pas du pied pour me jeter de la poudre aux yeux. Enfin, et j'ose vous le dire, je ne fréquente jamais les moutons de Panurge de la rue vison-visu qui jouent dans une société de momeries et ne connaissent pas le vrai amour celui qui dit toujours. Alors, très chère audacieuse, vous me voyez désolé de ne pas succomber à vos soyeux atours , à vos yeux de velours et de ne pouvoir accepter vos avances minaudières que je connais trop bien et qui voguent ce jourd'hui sur un océan de coeurs en galère.
Mes hommages Madame,
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| Lettres et déclarations d'amours : Mon Quatorze Juillet |
| Posté par An_Braz le 7/3/2008 0:22:19 (222 lectures) |
 Des feux d’artifices illuminant le ciel Comme ton regard aveuglant sur mon cœur, Des feux aux couleurs d’arc-en-ciel Comme ton cœur sous le regard de mes pleurs. Tu es le quatorze juillet de mon cœur, Tu l’éclaires du moindre de tes regards, Le fais exploser en mille et mille couleurs, Le fais exploser en mille et mille parts. Et bat mon cœur comme un tambour, Lance un appel tel l’ancestral appareil Que porte le vent aux lointains alentours, Que porte le vent jusqu’à tes oreilles. Je m’isole de moi-même, une clope solitaire, Et chacune de ces taffes consume mon cœur, Y entretien un chaud mais mort désert, Décompte ta présence loin de mes ardeurs. J’aimerais être le plus préféré de tes parfums Pour que mon odeur repousse les audacieux, Pour caresser ta peau et ne former plus qu’un, Pour te pénétrer en ton corps si précieux. J’aimerais être le centre nerveux de ta main Pour repousser ceux désireux de te voir fléchir, Pour te montrer la route de notre destin, Pour te caresser dans tes recoins à soupirs. |
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| Lettres et déclarations d'amours : Les délires d'une fan |
| Posté par maryh83 le 2/3/2008 18:21:25 (442 lectures) |
 Les délires d'une fan
J'étais devant la télé , Quand tu as débarqué. Et je ne te connaissais même pas, Que tu m'envoutais déjà. Dès la première note entammée, Mon coeur s'est littéralement enflammé. J'étais devant ma télé , En train de t'admirer chanter, Toi, assis sur ton tabouret, Moi, sur mon canapé. Et ta guitare à la main, Je connaissais déjà par coeur le refrain. Ta voix chaude de gitane m'a envoutée, Et ta musique m'a transportée, Bien plus loin que les jardins d'Eden. Et j'entendais si bien, Les cordes de ta guitare gratées, Que j'avais cette agréable impression, Que tu me dédiais cette chanson, Rien que pour moi,en apparté, Même si elle ne m'était pas destinée. Après tout,est-ce interdit de rêver? J'étais devenu comme toutes ses fans, Qui devant toi, se pavanent, Pour t'arracher ne serait-ce qu'un sourire, Une main tendue qui vous tire, Et vous emmène de l'autre côté de la réalité. Alors,est-ce que j'en ai les larmes aux yeux, Que nos mains ne soient plus ensemblent? Moi aussi,j e tremble encore, tels deux amoureux, Nous partons dans ta caravane, allez viens! Mais te voilà déjà parti, et moi devant ma télé, J'ai dû revenir douloureusement à la réalité. Alors, je suis allée gentillement me coucher, Pour enfin pouvoir te retrouver, Dans mes jardins rêvés, Les fameux jardins D'eden.
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