
Au papier,
Une main implacable
Sans douceur qui te pousse, ô papier misérable ! Fin de vie que tu touches.
D’un côté, doigts experts
Et de l’autre tu te perds,
Souillé et sans remords
et sans même un regard,
Jeté d’après mes fesses
en ce trône barbare !
Toi, si blanc et si doux
Jusqu’alors !
Te voilà mélangé
Aux plus basses espèces.
L’Homme a pris pour te faire Ô tant de précautions, Une seconde a suffi Pour oublier ton nom.
Michel Flahaut 08/02
Citoyen FEB