
Mentir,
A l’enfant qui s’endort
Etique et cachectique
Il couche avec la mort
Joueuse maléfique.
Mentir,
A l’amant qui supplie
De soulager ses jours
Sur son lit d’agonie
Pour d’autres cieux d’amour.
Mentir,
A l’être qui expire
Un souffle d’au revoir
Dans un dernier sourire
Pour affronter le noir.
Mentir,
Pour un sommeil de paix
Pour un sommeil…
Pour un…
Pour…
Mais mourir,
Pour épargner ma vie
Qui crève de douleurs
Et qui me remercie
En éteignant mon cœur.
Pff…
Paisansage
Une vie sans ami est comme un désert sans oasis.