
sommeil léger des temps qui courent pardessus mes épaules fatiguées et meurtries ; cette écharpe jolie au cou de l'hiver où l'on voitdécliner une lune blafarde . je n'ai rien que le temps qu'il me reste à déffrayer nos ailes emmelées, c'est cet automne aux cheveux roux qui se brise sous mes yeux ,une lumiére si dense au gré des vagues immense,des flots d'azur crucifiant l'aube au quatre coin de mon espoir galopant dans l'herbe humide , cherchant proie a son délire; je ne veux rien sur cette terre pas même en voir son sein où l'homme a planté son glaive masqué de haine et de sang je prolifére à travers elle , je prends distance de tous méfaits
marco