
Mes mains comme une écuelle,
Je m’abreuve de mots d’amour,
Guettant ton pas dans la ruelle,
Aux premières lueurs du jour.
Attente interminable,
Dans la tourmente de mon cœur,
J’attends là, comme un minable,
Avec dans l’âme, la rancœur
Aiguisant tous mes sarcasmes,
Car je ne suis pas Erasme,
Ni son esprit conciliateur ;
Je garde les pieds sur terre,
Niant au passé prometteur
Un avenir qui m’atterre
@ Capricorne, Le 29/02/2008