
Je vais fuir, fuir un soir.
personne ne devra savoir.
Je prendrai le métro, la nuit
j'irai jusqu'au bout de Paris.
On verra où j'arriverai.
J'irai dormir dans la forêt,
enfin, respirer, être libre
laisser ma révolte courir
J'aurai peur, peut-être au début
et puis je ne penserai plus,
parti dans le monde des rêves.
Cela ne sera pas bien grave,
je suis habitué à m'enfuir.
à me fuir, plutôt...je soupire
après ce moment où mon âme
mêlera ses maux à ses larmes.
Un épris de liberté.